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 Guerres médiques (internet)

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Aymé
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MessageSujet: Guerres médiques (internet)   Lun 5 Mai - 23:33

GUERRES MEDIQUES


Première Guerre Médique
L’origine du conflit réside dans la révolte des cités d’Ionie contre la domination perse en 499. Selon Hérodote, cette révolte est due aux ambitions d’Aristagoras, tyran de Milet.

© Jean SavatonPersépolis : soldats mèdes et perses.Des aristocrates de Naxos chassés de leur île avaient sollicité son aide pour reprendre le pouvoir. Aristagoras persuada Darius d’intervenir mais l’expédition se solda par une cuisante défaite. pour se protéger de la colère de Darius, Aristagoras appela les cités ioniennes à la révolte. Les Ioniens cherchèrent des alliés sur le continent. Seules Athènes et Erétrie y répondirent favorablement. Les Erétriéens et les Athéniens s’emparèrent de Sardes (498), incendièrent malencontreusement le temple de Kybébé, puis se replièrent sur Ephèse, où ils furent battus. Abandonnés à eux-mêmes, les Ioniens sont alors écrasés sur mer à la bataille de Ladé (494). Milet est mise à sac et ses habitants sont déportés en Mésopotamie. La révolte facilement réprimée, Darius voulut se venger d’Athènes et d’Erétrie. Pour mieux attiser son désir de vengeance, il demande à son entourage de lui répéter chaque jour : « Maître, souviens-toi des Athéniens ».

Au début du mois de septembre 490, Mardonios, général perse, envahit la Thrace et les Perses exigent la soumission des villes grecques. En réponse, la Grèce se divise. Les cités insulaires, impressionnées par la supériorité maritime des Perses, font leur soumission. A Athènes même, la division règne : le parti des tyrans espère le rétablissement d’Hippias qui accompagne les Perses. A Erétrie, les uns songent à l’exil comme les Phocéens, les autres sont prêts à se rendre, ce qu’ils feront. Athènes supportera seule le choc. La bataille de Marathon (490), peu spectaculaire mais lourde de conséquences à terme, suffit à mettre fin à la guerre. La Grèce est sauvée par les seuls efforts d’Athènes.

Seconde Guerre Médique
Xerxès veut se venger de la défaite de son père Darius lors de la première guerre médique. Les préparatifs sont formidables, selon Hérodote l’armée comptait plus d’un million d’hommes ! 1200 bateaux transportent cette armée à la fin de l’année 482. Il ne s’agit plus d’établir un protectorat perse aux cités grecques mais de venger une humiliation, la guerre sera féroce, sans pitié.

La puissance de l’armée perse est effrayante. Les cités greques se divisent entre deux camps. La Grèce du Nord et du Centre, où domine l’aristocratie foncière est prête à accepter la domination perse. Les Thessaliens et les peuplades voisines s’allient avec les Perses, ainsi que la Béotie et l’aristocratie de Thèbes. Les Athéniens consultent la pythie de Delphes qui leur recommande de placer leur confiance dans leur flotte de trières. A l’été 481, trente cités environ s’unissent au sein du conseil de l’isthme à Corinthe. Ils invitent les cités ennemies à se réconcilier et à marcher ensemble contre l’envahisseur. Des ambassades sont envoyées dans tout le monde grec jusqu’à Syracuse. Dans le Péloponnèse, tous les peuples alliés de Sparte font cause commune contre l’envahisseur, sauf Argos, animé d’une haine inextinguible contre Sparte.

Sparte prend le commandement de la coalition, mais les Péloponnésiens préférant une ligne de défense plus basse, au niveau de l’isthme, n’envoient que des effectifs réduits en Attique. Aux Thermopyles, malgré le sacrifice héroïque de Léonidas et de 300 hoplites spartiates, les Grecs sont écrasés. Toute la Grèce centrale est aux mains des Perses : la Phocide est saccagée, Athènes est mise à sac.

Les Athéniens, dont tous les hommes valides s’étaient embarqués sur la flotte, écrasent la flotte perse à Salamine : 200 navires perses sont coulés. Une fois de plus, les Perses perdent courage, Athènes a gagné la bataille maritime. Mais la guerre n’est pas finie : la Grèce centrale est toujours aux mains de l’armée perse commandée par Mardonios. Après avoir construit un mur de défense sur l’isthme, 10 000 hoplites spartiates rejoignent les Athéniens à Eleusis. Sous les ordres de Pausanias, roi de Sparte, les Grecs alignent 40 000 hommes à Platées où ils écrasent l’armée perse. Dans le même temps, la flotte athénienne écrase à Mycale, les débris de la flotte perse.

Les conséquences
Côté perse, contrairement à une idée très répandue, les deux guerres médiques ne sonnent pas le glas de l’empire perse (il va encore durer 150 ans). Côté Grecs, même si elle est infligée par une coalition grecque, la défaite perse n’entraîne pas l’unité de la Grèce. Les anciennes rivalités persistent.

Pour Athènes, les conséquences sont considérables. Sur le plan intérieur, la guerre a consacré le rôle fondamental du démos. Sur le plan extérieur, Athènes est devenue la puissance maritime par excellence autour de laquelle se regroupent les Ioniens et les îles d’Asie au sein de la ligue de Délos. Mais elle s’abstient de toute intrusion dans les affaires continentales et laisse Sparte commander le Péloponnèse. Ce compromis est l’œuvre de Périclès.

Sparte est effacée : Pausanias soupçonné d’entretenir des liens secrets avec les Perses, grisé par ses victoires, adoptant un comportement despotique devient insupportable aux alliés, il est mis à mort. La rivalité entre Sparte et Athènes ne fait que commencer et aboutit à une guerre de grande envergure, la guerre du Péloponnèse, cinquante ans seulement après la bataille de Salamine.
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Aymé
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MessageSujet: Re: Guerres médiques (internet)   Lun 5 Mai - 23:34

BATAILLE DE MARATHON

Les Perses de Darius Ier avaient projetés d’attaquer Athènes et Erétrie par voie de mer. L’expédition, sous les ordres de Datis et du neveu du roi, Artapherne, cingle droit vers l’Eubée - Erétrie fut saccagée et brûlée, les habitants furent réduits en esclavage -, puis vers l’Attique, où les Perses débarquèrent sur la côte orientale. Le choc eut lieu dans la plaine de Marathon.

Deux tactiques s’affrontent
Selon Hérodote, l’armée perse comptait quelque cent mille hommes, l’armée grecque onze mille, dont dix mille Athéniens et mille Platéens. Ces chiffres sont sans doute exagérés mais la disproportion entre les deux armées est vraisemblable. Les Spartiates ne devaient arriver qu’après la bataille.

Sur l’avis de Miltiade, un des généraux, les Grecs décidèrent de prendre l’offensive. L’ordre de bataille adopté fut le suivant : Callimaque, le polémarque, conformément à la loi athénienne, prit le commandement de l’aile droite, puis venaient les dix tribus, chacune suivant le rang qu’elle occupait dans l’État, et sans laisser d’intervalle entre elles. Les Platéens se placèrent à l’aile gauche. Pour égaler le front de l’ennemi, très supérieur en nombre, les Athéniens avaient dû diminuer la profondeur de leur centre ; leurs principales forces, au contraire, se trouvaient aux deux ailes. Deux tactiques vont ainsi s’affronter : pour les Perses, il s’agit d’enfoncer le centre athénien, pour les Athéniens, il faut envelopper les Perses par les deux ailes.

Déroulement et conséquences
Un intervalle de huit stades, soit 1480 mètres, séparait les deux armées. Au premier signal, les Athéniens s’élancent et franchissent en courant cet espace. Les Athéniens arrivés au contact, l’engagement commence. Après un combat long et opiniâtre, les Perses et les Saces qui composaient le centre de l’armée ennemie, enfoncent le centre athénien et poursuivent les vaincus vers l’intérieur des terres. Dans le même temps, les Athéniens et les Platéens, remportent la victoire aux deux ailes, puis, laissant fuir l’ennemi, ils se retournent contre les Perses et les Saces, qui avaient rompu le centre, les enveloppent et les mettent en déroute. Les Perses s’enfuient pour regagner leurs vaisseaux ; les Athéniens les poursuivent, s’emparent même de quelques vaisseaux et tentent de les incendier.

Après la bataille, les Perses tentèrent un coup de main sur Athènes mais la ville était en état de défense, les Perses renoncèrent et regagnèrent l’Asie. Le combat fit 6 400 morts chez les Barbares et seulement 192 chez les Athéniens dont Callimaque et un autre des généraux, Stesilaos, fils de Thrasylée.

En résumé, Hérodote écrira « Les Athéniens, sont, autant que nous avons pu le savoir, les premiers de tous les Grecs qui aient été à l’ennemi en courant, aient envisagé sans effroi l’habillement des Mèdes et aient soutenu la vue de leurs soldats, quoique jusqu’alors le seul nom de Mèdes eût inspiré la terreur aux Grecs. » C’est en effet, plus au coup d’arrêt porté aux victoires perses qu’à l’importance militaire de la victoire des Athéniens que la bataille de Marathon doit sa célébrité. Désormais, les Perses ont perdu le prestige de leur invincibilité.
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MessageSujet: Re: Guerres médiques (internet)   Lun 5 Mai - 23:35

BATAILLE DES THERMOPYLES

Les Perses de Xerxès alignaient une très imposante armée. Par la Thrace, la Macédoine et la Thessalie, l’armée perse s’avançait pendant que parallèlement, la flotte longeait les côtes. Du côté des Grecs, une avant-garde, commandée par le roi de Sparte, Léonidas, décide d’occuper le défilé des Thermopyles, la porte de la Grèce proprement dite, avec 7000 hommes tandis que la flotte grecque avait pris position dans le canal d’Oréos, au nord de l’Eubée.

Après plusieurs attaques infructueuses, l’armée perse, grâce à la trahison, enlève les Thermopyles. Léonidas et ses trois cents Spartiates, avec un certain nombre de troupes alliées, se sacrifient. Le défaite des Thermopyles rend la situation de la flotte grecque désormais intenable. Elle recule jusqu’au golfe Saronique, au cœur même du pays. Cette retraite livre à l’ennemi la Grèce centrale tout entière. Athènes, dont toute la population en état de combattre s’était embarquée sur la flotte, fut saccagée. L’incendie réduisit en cendres les édifices de l’Acropole.
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MessageSujet: Re: Guerres médiques (internet)   Lun 5 Mai - 23:36

BATAILLE DE SALAMINE

Tactiques en présence
La flotte grecque, forte de trois cent soixante-dix-huit navires, avait pris position entre le rivage de l’Attique et l’île de Salamine, dans le détroit long de sept kilomètres, large de un ou deux, qui la sépare de la terre ferme. Le choix d’un semblable champ de bataille - conception due au génie de Thémistocle devait offrir le double avantage d’annuler la supériorité numérique des Perses et de donner aux Grecs, luttant à égalité de front, le moyen de combattre avec la plénitude de leurs moyens.

L’escadre perse qui comprenait au moins cinq cents navires, partit de Phalere et se déploya au nord. Le plan de Xerxès était d’exploiter sa grande supériorité d’effectifs et, manœuvrant par les ailes, d’envelopper la flotte grecque et de la détruire. Un corps de troupes d’élite, débarqué dans l’île de Psyttalie, sur les derrières des Grecs, devait massacrer les fuyards et achever la victoire.

Déroulement
Le matin du 29 septembre 480, les deux flottes se trouvent en présence : au Nord la flotte perse, où ont pris place à l’aile droite les Phéniciens, à l’aile gauche les Ioniens et les Cariens, au centre divers autres contingents de l’Empire ; au Sud, la flotte grecque, avec les Athéniens à l’aile gauche, les Eginètes et les Spartiates à l’aile droite. Tout à coup, des navires grecs, le chant du péan s’élève « Allez, enfants des Grecs, délivrez la patrie. Délivrez les sanctuaires des dieux de vos pères et les tombeaux de vos aïeux. C’est la lutte suprême ».

Au départ, les Perses, un instant surpris, prennent l’offensive et se précipitent sur les Grecs pour les acculer au rivage de Salamine, et esquissent leur manœuvre d’enveloppement. Les navires grecs reculent lentement pour prendre du champ, puis bondissent en avant. Paralysés par l’étroitesse du détroit qui ,rend inutile leur nombre et gênés par la brise matinale qui s’élève, le front perse se disloque. A l’aile gauche, les Athéniens se jettent sur les Phéniciens et les enveloppent, à l’aile droite, les Lacédémoniens et les Eginètes, aux prises avec les Ioniens supérieurs en nombre, doivent d’abord, céder du terrain, mais les Athéniens vainqueurs accourent à leur aide et emportent la victoire.

Pour compléter la victoire, le soir, un corps de troupes, sous le commandement d’Aristide, passe dans l’île de Psyttalie et extermine jusqu’au dernier homme les forces que les Perses y avaient débarquées. La bataille coûtait quarante vaisseaux aux Grecs, deux cents aux Perses. L’amiral en chef de la flotte perse, Ariabigne, fils de Darius et frère de Xerxès, avait péri dans le combat. A valeur égale - car Phéniciens et Ioniens avaient bien combattu, c’est à l’excellence de leur plan stratégique et à la supériorité de leur manœuvre que les Grecs devaient leur victoire.
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MessageSujet: Re: Guerres médiques (internet)   Lun 5 Mai - 23:37

BATAILLE DE PLATEES

Après la défaite de Salamine, Xerxès vaincu regagne la Perse, laissant en Grèce Mardonius avec 300.000 hommes. L’armée perse, en effet, ne se reconnaissait pas pour vaincue « Les Chypriotes, les hommes de Phénicie, de Cnide et d’Égypte, seuls étaient vaincus, non les Perses qui n’ont pu combattre » déclarait Mardonius.

La bataille de Platées commence par une charge de la cavalerie perse conduite par Masistios. Cette charge échoue et Masistios est tué. Puis la bataille générale s’engage. Les Grecs prennent l’offensive. Tégéates et Lacédémoniens marchent contre les Perses qui attendent le choc de pied ferme. L’on se bat longtemps autour du Temple d’Artémis, violent corps à corps, où l’on voit les Barbares saisir les lances des Grecs et les briser entre leurs mains. Mardonius, monté sur un cheval blanc combattait à la tête de mille Perses d’élite. Tant qu’il vécut, ceux-ci soutinrent vaillamment l’attaque des Lacédémoniens et en tuèrent un bon nombre. Mais après sa mort, ils cédèrent. Le reste de l’armée tourna le dos et prit la fuite.

Les Perses, et tout particulièrement les corps d’élite, l’infanterie perse et la cavalerie sace avaient, au cours de cette journée, vaillamment combattu, mais, tant au point de vue de l’armement qu’à celui de la tactique, ils s’étaient révélés très inférieurs aux Grecs. Selon Hérodote « les Perses souffraient d’un double désavantage, leur habit long et embarrassant et leurs armes légères, désavantage d’autant plus grand qu’ils avaient à combattre des hommes pesamment armés » et, d’autre part, ils n’avaient ni l’habileté ni la prudence de leurs ennemis, « ils se jetaient un à un ou dix ensemble, ou même tantôt plus et tantôt moins, sur les Spartiates, qui les taillaient en pièces ».
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MessageSujet: Re: Guerres médiques (internet)   Mar 6 Mai - 21:49

Toi on peut dire que t'aime le protagonisme , il y a un sujet avec exactement le même titre , pourquoi ne pas avoir posté cela dedans Question Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Guerres médiques (internet)   Mar 6 Mai - 21:50

Oups, désolé, mais j'avais fait ça dans l'empressement...

Embarassed
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MessageSujet: Re: Guerres médiques (internet)   Mar 6 Mai - 21:52

Ah mais monsieur est toujours très rapide dans tout ce qu'il fait ...
Suffit qu'il fasse les bises à une fille , pour faire dans son calbute , et pas ses besoins
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MessageSujet: Re: Guerres médiques (internet)   Mer 7 Mai - 0:26

Face de besoin, va! Suspect



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MessageSujet: Re: Guerres médiques (internet)   Mar 1 Juil - 1:50

Aymé a écrit:
Face de besoin, va! Suspect




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