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 Michel-Angelo

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Sabri
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MessageSujet: Michel-Angelo   Dim 11 Mai - 21:18

Les florentins ont héroisé David .

David est "compressé" sur un bloc de marbre .
Il allie le physique à l'intelligence .

La main symbolise la puissance du personnage .
"Qui s'y frotte , s'y pique" .

Le corps est représenté selon la volonté de Dieu .

Le peinte représente le mouvement dans une complexité sans précédent : il a comprit comment faire un corps .
Maîtrise parfaite de la représentation du corps : Michel-Angelo fait ce qu'il veut du corps .

La peinture du haut de la chapelle Six-Teen représente le jugement dernier .

A partir de la seconde moitié du XVIe siècle , on passe du Christ nu au rhabillé .
Le Christ a des formes apoloniennes , c'est une rupture .
Héroisation de la représentation .
C'est un Christ platonicien .
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Sabri
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MessageSujet: Re: Michel-Angelo   Dim 11 Mai - 21:20

Biographie



Il n'hésitera pas, dans son audace, à briser nombreux principes en matière de représentation picturale. Il deviendra le plus démesuré des artistes de la Renaissance et le plus païen des illustrateurs de la foi catholique. Michel-Ange sera un précurseur du baroque.

Né le 6 mars 1475 à Caprese (Toscane), Michelangelo sera le second des cinq fils de Ludovico di Leonardo di Buonarotto Simoni et de Francesca Neri. Ses parents appartiendront à la noblesse de Florence. L'enfant perdra sa mère à l'âge de six ans. Il deviendra alors taciturne et ombrageux, mais témoignera d'une réelle intelligence. Son père, fonctionnaire auprès de la famille régnante des Médicis à Florence, l'enverra la grammaire auprès de Francesco Galeota, un maître d'école originaire d'Urbino.

Michel-Ange se liera d'amitié avec son condisciple, Francesco Granacci, plus âgé de six ans et apprenti du peintre Domenico Ghirlandaio. Il entrera dans l'atelier du maître, à l'âge de 13 ans. Il étudiera la sculpture deux années plus tard et sera admis dans la maison de Laurent Ier le Magnifique, un mécène de Florence. L'artiste fera la connaissance de deux fils du prince, qui deviendront ensuite pape sous les noms de Léon X et de Clément VII.

Laurent décédera en 1492. Michel-Ange quittera Florence, en proie à de graves troubles, deux ans plus tard. Il se rendra à Bologne auprès de Francesco Aldrovandi et sera le témoin des prédications du moine Girolamo Savonarole dont les propos apocalyptiques influenceront sa réflexion.

Michel-Ange partira pour Rome, en 1496. Il étudiera les statues antiques provenant des sites archéologiques ainsi que les oeuvres des artistes de la Renaissance italienne, tels Giotto, Masaccio, Donatello et Jacopo della Quercia.. Il sculptera alors sa première sculpture plus grande que nature, le Bacchus aujourd'hui exposé au musée Bargello de Florence.

Le pape le mandatera pour diriger le chantier de la basilique Saint Pierre de Rome. Il travaillera notamment à l'édification de la coupole. Jules II lui confiera, en 1508, le décor de la voûte de la chapelle Sixtine. La fresque gigantesque sera achevée en 1512. Michel-Ange y évoquera le retour de l'âme à Dieu. À la suite de la mort de son père, en 1534, il travaillera sur le mur du fond de cette chapelle. Ce Jugement dernier sera achever en 1541.

Michel-Ange, décédera à Rome à l'âge de 89 ans, le 18 février 1564.
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Sabri
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MessageSujet: Re: Michel-Angelo   Dim 11 Mai - 21:21

Début de la carrière florentine

Le père de Michel-Ange, fonctionnaire de Florence, porte le nom de Ludovico Buonarroti et est lié à la famille Médicis. Il place son fils, alors âgé de treize ans, en apprentissage dans l'atelier du peintre Domenico Ghirlandaio. Deux ans plus tard environ, il étudie à l'école de sculpture du jardin des Médicis de la place Saint-Marc et il ne tarde pas à être invité dans la maison de Laurent de Médicis, dit le Magnifique. Il a alors l'occasion de rencontrer les plus jeunes des Médicis, dont deux vont plus tard devenir papes (Léon X et Clément VII). Il fréquente également un cercle d'humanistes et de lettrés tels que Marsile Ficin, Francesco Landini et Politien. à l'âge de seize ans, il a déjà produit au moins deux bas-reliefs, dont le Combat des Lapithes et des Centaures (1490-1492, Casa Buonarroti, Florence) qui fait référence aux sarcophages de l'Antiquité tardive. Son mécène, Laurent de Médicis, meurt en 1492 ; et fin novembre 1494, il quitte Florence, au moment où les Médicis en sont temporairement expulsés. Il gagne Venise, puis Bologne, où il complète (en 1494-1495) par plusieurs statuettes en marbre (saint Pétrone et saint Procule) la châsse de saint Dominique (église Saint-Dominique) réalisée par l'atelier de Nicola Pisano (XIIIe siècle), et poursuivie par le sculpteur bolonais Niccolo dell'Arca (entre 1469 et 1473).



Premier séjour romain

il se rend alors à Rome, où il peut examiner de nombreuses statues et ruines antiques récemment mises au jour. Il produit bientôt sa première sculpture de grandes Dimensions, le Bacchus (hauteur : 2,03 m, 1496-1498, Bargello, Florence). Cette sculpture, qui fait partie de ses rares œuvres d'inspiration païenne rivalise avec les statues de la Rome d'Hadrien que l'on admire beaucoup à cette époque depuis les fouilles entreprises à la villa d'Hadrien. Les figures sont placées en équilibre, dans une pondération toute classique. à la même époque, il réalise la Pietà en marbre (1498-1500), conservée aujourd'hui à son emplacement d'origine, dans la basilique Saint-Pierre. Cette Pietà, l'une des plus célèbres œuvres d'art de tous les temps, est probablement achevée avant l'âge de vingt-cinq ans et c'est la seule œuvre qu'il signe. La Vierge Marie est représentée assise avec dignité, tenant le Christ mort sur ses genoux. La composition est incluse dans un triangle, symbole de la Trinité.




Premier retour à Florence

Le style de Michel Ange trouve son apogée dans le David géant (4,34 m de haut) de marbre (Accademia, Florence), qu'il réalise entre 1501 et 1504, pour la seigneurie de Florence. Le personnage de l'Ancien Testament est représenté par Michel-Ange en jeune homme nu, musclé et portant son regard au loin comme s'il évaluait son ennemi, Goliath, qu'il n'a encore jamais rencontré. L'artiste préfère figurer le moment de réflexion intérieure qui précède le geste de violence plutôt que de mettre l'accent sur l'action en elle-même. Son David est entendu comme le symbole de l'invincibilité de la République florentine. Il est tout d'abord installé sur la place de la Seigneurie, devant le Palazzo Vecchio, l'Hôtel de ville de Florence. Avec cette statue, il prouve à ses contemporains qu'il surpasse tous les artistes modernes mais aussi les artistes grecs et romains de l'Antiquité, en ajoutant à la beauté formelle une grande expressivité et une puissante signification.

Tout en travaillant à son David, il a l'occasion de démontrer ses capacités de peintre dans l'exécution d'une commande en 1504, la Bataille de Cascina, pour la salle du Conseil des Cinq-Cents du Palazzo Vecchio ; cette œuvre doit faire face à la Bataille d'Anghiari confiée à Léonard de Vinci. Finalement, aucun des deux artistes ne mène à bien son projet.

Le premier tableau de Michel-Ange est le Tondo Doni (vers 1504, Musée des Offices, Florence). Dans cette œuvre, Michel Ange tente de dépasser les limites de la peinture et de lui donner la maîtrise de la matière que possède la sculpture.

La voûte de la Chapelle Sixtine

il est rappelé à Rome par le pape Jules II en 1505, pour la réalisation de deux commandes. La plus importante est celle des fresques de la voûte de la chapelle Sixtine, qui l'occupe de 1508 à 1512. Travaillant couché sur le dos, sur un échafaudage monté au-dessus de la chapelle, il peint certaines des plus belles représentations de tous les temps. Sur la voûte de la Chapelle papale, il conçoit un système de décoration complexe, comprenant neuf scènes tirées du livre de la Genèse, commençant par Dieu séparant la lumière des ténèbres et comprenant la Création d'Adam, la Création d'Eve, la Tentation, la Chute d'Adam et Eve, et le Déluge. Ces scènes historiées, qui occupent la position centrale, sont entourées en alternance de représentations de prophètes et de sibylles, sur des trônes de marbre, et d'autres personnages de l'Ancien Testament ou d'ancêtres du Christ. Pour la préparation de cette œuvre gigantesque, il dessine de nombreuses études et cartons, concevant ainsi des dizaines de personnages et de poses. Ces représentations impressionnantes et puissantes, qui démontrent une parfaite maîtrise de l'anatomie humaine et du mouvement, ont radicalement transformé le cours de l'évolution de la peinture en Occident.
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