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 Venu tout droit du site nomade...

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Aymé
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MessageSujet: Venu tout droit du site nomade...   Mar 1 Avr - 18:10

J'ai juste fait un copier/coller depuis le bureau nomade...Wink



2.2. Analyse des faits humains : éléments de géographie rurale
exemple de la carte de TOUL (1/25.000)
2.2.1. Analyse topographique préalable
- localisation générale
NE de la France, région Lorraine, dép. de la Meurthe et Moselle. A
40km à l’ouest de Nancy sur un coude de la Moselle (+ croquis)
- grands ensembles de relief
un plateau à l’ouest et une plaine à l’est ainsi qu’au NO, reliés entre
eux par un talus. Fourchette des altitudes : 201 - 423m (+ croquis)
- coupe topographique
- description détaillée du relief
�� Plateau : occupe la moitié ouest, de 390 à 423m, pentes faibles,
surface ondulée, plateau morcelé, réseau hydrographique nul (sol
perméable) mais cours d’eau encaissés, avec écoulement permanent
vers 300m d’altitude (niveau imperméable ?). Forêts de feuillus
exclusivement.
�� Talus : de 250 à 400m (hauteur 150m), pente forte en haut, puis de
plus en plus faible vers le bas, forme concave, tracé sinueux,
Zone d’étude
orientation Est – SE, réseau hydrographique absent en haut mais
sources vers 300m (niveau imperméable) ; végétation étagée : forêts
en haut, vergers / plantations en milieu, terres labourables en bas.
�� Plaine : de 200 à 250m, pentes faibles, modelé ondulé, réseau
hydrographique dense (majoritairement permanent, rectiligne, à fleur
de sol, anthropisé, sens : vers l’E-NE, nombreux lacs au NO) ;
végétation : terres labourables, mais forêts très présente au NO.
�� Moselle : du S vers le N, sinueuse, encaissée d’une trentaine de m,
chenaux anastomosés avec chenal artificiel pour la navigation, vallée
d’écoulement étroite au sud, plus large au nord.
QUESTIONS :
�� Origine large vallée de l’Ingressin ? ancien lit de la Moselle
�� Origine Mont St-Michel ? : même topographie / altitude /
végétation / hydrographie / pente du talus que pour le plateau, donc
morceau du plateau isolé / séparé par l’érosion ; hypothèse : « butte -
témoin » ? oui car plateau = roche dur sur roche tendre (cf. forme
concave du talus) et roche perméable sur roche imperméable (calcaire
sur r. argileuse ?), donc relief de CUESTA (cf. coupe géologique ci –
dessous)
�� Présence de la forêt ? par défaut terre pauvre et sèche (plateau) ou
au contraire trop humide (plaine NO) , pente trop forte (talus)
coupe géologique dans le secteur de Domgermain
- conclusion :
Trois ensembles de relief avec trois types des végétation distincts.
�� Est – ce que cela va entraîner 3 types différents d’organisation / de
mise en valeur des territoires ?
2.2.2. Analyse des données humaines
- introduction
Point clé du commentaire de carte. L’analyse topographique ne sert
qu’à donner des éléments d’explication sur les logiques de localisation
/ d’organisation des activités humaines.
Il faut savoir identifier les éléments sur la carte, sélectionner els
informations pertinentes, mettre en relation les informations pour
expliquer les logiques de localisation / l’évolution de la mise en valeur
de l’espace. Puis, construire un commentaire problématisé (+plan) et
illustré (carte, croquis, coupe).
- l'utilisation agricole du sol
• localisation, typologie, évolution :
�� forêts : forêt de feuillus sur le plateau (sols pauvre et
« secs », le haut du talus (idem + pente forte) et dans le quart NO
(excès d’eau). Ailleurs bosquets résiduels.
Evolution : croissance sur le plateau : forêts exploitées par la
sylviculture (lignes de coupe, scierie), zones de déboisement dans
la toponymie ancienne (Chaufour, Essart) actuellement boisées.
Décroissance dans la plaine : limite géométriques, forêts en timbre
– poste, toponymie avec le terme « bois » pour des secteurs sans
forêts à l’heure actuelle.
�� vergers/plantations : situation favorable (facteurs
naturels : pente, climat / position d’abri, hydrographie et
fonctionnels) dans la partie médiane du talus et pourtours de
villages dans la plaine. Spécialité : mirabelle. Culture très bien
adaptée à la Lorraine, secteur agricole porteur, faiblement
concurrencé en Europe, donc vraisemblablement en croissance.
�� Vignes : situation favorable sur le talus (cf. vergers)
mais localisation à proximité des villages (exigeant en travail). Peu
étendu par rapport aux vergers. Cas particulier : versant des vignes
de l’évêque à Lucey : grand espace sur un adret bien exposé et
exploité de longue date (toponymie). Type : vin blanc : Gris de
Toul. AOC mais peu connu. Condition naturelle limites pour des
grands vins (climat). Evolution : nombreux toponymes en rapport
(vigne) mais sans vignoble actuellement même e nsituation très
favorable : adret de Foug (décroissance au profit de la mirabelle ?
au profit de la périurbanisation ?)
��
pour en savoir plus : http://pagesperso-orange.fr/domaineclaudevosgien/la%20cave.htm
http://www.vins-lelievre.com/merci.html)
�� terres labourables
• morphologie agraire
�� parcelles ouvertes ou fermées
�� organisation des parcelles
�� tailles et formes des parcelles
�� notion de finage et de terroir
-l'habitat
• localisation
notion de site et de situation
• formes de l'habitat
Habitat dispersé
Habitat groupé
Extension de l'habitat
Origine des formes d'habitat
• activités non agricoles
Les activités industrielles et artisanales
Les activités commerciales
Les activités touristiques
Les réseaux
Le activités militaires
2.2.3. Bilan et plan de commentaire
�� Les éléments importants de la carte
�� Le mode de réalisation du commentaire
�� Exemples de plans
2.3. Une carte en milieu rural agricole
ROSTRENEN IGN 1/50.000
2.3.1. Le milieu naturel
(topographie, hydrographie, végétation)
2.3.2. Les faits humains
�� structure de l'habitat
�� morphologie agraire
�� activités dominantes dans la région
agriculture
industrie
tourisme
�� situation démographique et environnementale
�� bilan
2.4. Croquis ou carte de synthèse à partir d'une carte topographique
SELESTAT IGN 1/50.000
2.4.1. Le milieu naturel
(topographie, hydrographie, végétation)
2.4.2. Les faits humains
�� structure de l'habitat
�� morphologie agraire
�� activités dominantes dans la région
agriculture
industrie
tourisme
�� bilan
2.4.3. Croquis de synthèse
�� Attributs indispensables
�� Légende
�� Démarche
2.5. Carte à dominante urbaine
BOURGES IGN 1/25.000
2.5.1. Le milieu naturel
(topographie, hydrographie, végétation)
2.5.2. Les faits humains en zone rural
�� structure de l'habitat
�� morphologie agraire
�� activités dominantes dans la région
agriculture
2.5.3. Les faits humains en zone urbaine
�� site et situation
�� organisation socio-fonctionnelle du centre vers la
périphérie
��Le centre
��La couronne suburbaine (quartiers péri-centraux et
banlieux
��La couronne ou l'espace péri-urbain
�� plan de la ville et morphologie urbaine
�� activités urbaines et localisation
��fonction commerciale et services
��fonction industrielle
��cas particulier : le maraîchage
�� croquis de bourges : organisation du bâti et des activités


Dernière édition par Aymé le Mar 1 Avr - 18:19, édité 1 fois
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Aymé
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MessageSujet: Re: Venu tout droit du site nomade...   Mar 1 Avr - 18:11

LICENCE D’HISTOIRE L1 S2 (TD)
Géographie ( Brice MARTIN )
2.2.2. Analyse des données humaines
- introduction
Point clé du commentaire de carte. L’analyse topographique ne sert
qu’à donner des éléments d’explication sur les logiques de localisation
/ d’organisation des activités humaines.
Il faut savoir identifier les éléments sur la carte, sélectionner els
informations pertinentes, mettre en relation les informations pour
expliquer les logiques de localisation / l’évolution de la mise en valeur
de l’espace. Puis, construire un commentaire problématisé (+plan) et
illustré (carte, croquis, coupe).
- l'utilisation agricole du sol
• localisation, typologie, évolution :
�� forêts : forêt de feuillus sur le plateau (sols pauvre et
« secs », le haut du talus (idem + pente forte) et dans le quart NO
(excès d’eau). Ailleurs bosquets résiduels.
Evolution : croissance sur le plateau : forêts exploitées par la
sylviculture (lignes de coupe, scierie), zones de déboisement dans
la toponymie ancienne (Chaufour, Essart) actuellement boisées.
Décroissance dans la plaine : limite géométriques, forêts en timbre
– poste, toponymie avec le terme « bois » pour des secteurs sans
forêts à l’heure actuelle.
�� vergers/plantations : situation favorable (facteurs
naturels : pente, climat / position d’abri, hydrographie et
fonctionnels) dans la partie médiane du talus et pourtours de
villages dans la plaine. Spécialité : mirabelle. Culture très bien
adaptée à la Lorraine, secteur agricole porteur, faiblement
concurrencé en Europe, donc vraisemblablement en croissance.
�� Vignes : situation favorable sur le talus (cf. vergers)
mais localisation à proximité des villages (exigeant en travail). Peu
étendu par rapport aux vergers. Cas particulier : versant des vignes
de l’évêque à Lucey : grand espace sur un adret bien exposé et
exploité de longue date (toponymie). Type : vin blanc : Gris de
Toul. AOC mais peu connu. Condition naturelle limites pour des
grands vins (climat). Evolution : nombreux toponymes en rapport
(vigne) mais sans vignoble actuellement même en situation très
favorable : adret de Foug (décroissance au profit de la mirabelle ?
au profit de la périurbanisation ?)
pour en savoir plus : http://pagesperso-orange.fr/domaineclaudevosgien/la%20cave.htm
http://www.vins-lelievre.com/merci.html)
�� terres labourables : Localisation dans le plaine :
conditions naturelles favorables (relief, hydrographie, sols)
présence humaine, accès facile, etc. et, plus localement, sur les
premiers contreforts du plateau (proximité des villages du talus), et
dans les vallées bien irriguées du plateau (vallée de St-Fiacre). La
toponymie nous fournit des informations sur la typologie :
- « champs », « terres », « moulins » : pratique anciennes de la
céréaliculture, donc labours ;
- «…fauchée », « …pré », «…prairie » : prés de fauche et
donc, élevage. A noter que la répartition des prés et des
labours correspond à l’optimisation des ressources du milieu :
prés / surface en herbe dans les zones les plus humides (le
long des cours d’eau), impropres à la céréaliculture.
Evolution des pratiques traditionnelles, à partir des infrastructures
actuelles :
- présence de nombreuses fermes isolées, avec des
infrastructures de grande taille :
Fermes récentes car en rupture avec le modèle d’urbanisation
traditionnel (habitat groupé sur une site unique au centre du
territoire communal), et positionnement par rapport à la route
N411 (construction postérieure à la route parfaitement
rectiligne). On y pratique de l’élevage (ici bovin), et la
production végétale est conséquente (présence d’une usine de
compostage : équipement moderne / investissement lourd)
- présence de silos à grain à Lay St-Rémi et Toul (« les Grands
Moulins »), à proximité des routes et des voies navigables :
donc grosse production céréalière, vouée à l’exportation.
Donc, conservation du système traditionnel céréaliculture –
élevage, mais adaptation / modernisation, passage au stade de
l’agriculture productiviste / performante.
• morphologie agraire = synthèse des aspects fonctionnels
/ organisationnels de l’espace agricole, déclinée sous
plusieurs aspects
�� parcelles ouvertes : pas de limites entres les
parcelles / paysage ouvert = openfield ou fermées : parcelles
encloses, entourées de haies d’arbres et d’arbustes poussant
souvent sur un talus / paysage fermé = bocage.
Le paysage d’openfield est davantage présent au nord, au nord-est
de la France (Picardie, Lorraine, Alsace…), le paysage de bocage
sur la façade atlantique (Normandie, Bretagne, pays de Loire)…
�� organisation des parcelles : rayonnantes autour du
village, en lames de plancher (openfield), ou sans organisation
apparente (bocage).
Ménil la Tour
�� tailles et formes des parcelles : visible lorsque le
paysage de bocage est bien conservé (limites formées par les
haies), invisible dans le paysage d’openfield, sauf à disposer de
documents annexe : photographies aériennes (cf. ci – dessus). La
modernisation et le remembrement tendent à constituer des
parcelles de plus en plus grandes / larges, pour la mécanisation.
�� notion de finage et de terroir : termes très
importants en géographie rurale (synthèse des aspects liés à la
morphologie agraire et au type/mode de culture).
Définitions :
- finage (1) : territoire sur lequel une communauté va exercer
ses droits (juridiques / administratifs) = limites du territoire
communal.
- finage (2) : territoire sur lequel une communauté s’est
installée pour le mettre en valeur du point de vue agricole.
Appropriation par le travail / la mise en valeur.
- terroir : terrain se distinguant des terrains voisins par ses
caractéristiques agronomiques :
o Naturelles : sol, eau, exposition, relief ; etc.
o Mise en valeur : terroir irrigué, terroir en
terrasses, etc.
Un finage est en général composé de plusieurs terroirs.
Finage de Bouvron :
finage ovoïde, village au centre, avec trois terroirs organisés
schématiquement en cercles concentriques autour du village : 1
= terroir de vergers ; 2 = terroirs de terres labourables, 3 =
terroirs de forêts. L’organisation des terroirs se fait en fonction
de la proximité au village, les conditions naturelles étant
sensiblement identiques sur tout le finage.
1 2
3
Finage de Charmes la Côte :
finage allongé, village au centre, avec trois terroirs organisés
schématiquement en bandes parallèles en fonction du relief : 1 =
terroir de forêts (plateau) ; 2 = terroirs de vergers / vignes
(talus), 3 = terroirs de terres labourables (plaine). L’organisation
des terroirs se fait en fonction des conditions naturelles (relief,
hydrographie, sols).
-l'habitat
• localisation
notion de site : caractéristiques naturelles du lieu
d’installation du village / ville originel : site de butte
(villages de Provence, pour les aspects défensifs), site d’île
(Paris, voire Mulhouse), de fond d’estuaire (Bordeaux,
Nantes), de méandre (Toul…), de confluence (Bourges,
Avignon…) ; de talus (Charme la Côte, Domgermain,
Lucey, etc.) et de situation : caractéristiques fonctionnelles
1 2
3
du lieu d’installation du village / ville originel : site de
carrefour (Toul…), de frontière (Strasbourg…), etc.
Important :
- pour repérer les site et la situation, il faut d’abord savoir
identifier le centre ancien : présence de l’église / cathédrale
(en ville), habitat le plus dense, fortifications, convergence
des routes.
Centre ancien de Toul : habitat dense (1), présence de
fortifications (Vauban, 2), Eglise (3). Site de méandre
- toutes les villes et les villages ne bénéficient d’un site et
d’une situation évidents ;
- autant pour le site que pour la situation, villes et villages se
développent très souvent sur une interface (zone de contact
entre 2 milieux / espaces / territoires différents), telle que la
talus à l’interface entre le plateau et la plaine)
1
2
3
• formes de l'habitat (fortement lié à la morphologie
agraire ; voir photocopie)
Habitat dispersé. L’habitat se répartit sur l’ensemble
du finage. Deux cas : dispersé au hasard (majorité des cas)
ou dispersé ordonné (rare : exemple des polders des Pays
– Bas). L’habitat dispersé au hasard accompagne le
paysage de bocage. A noter que le termes hasard
correspond à l’aspect spatial. Dans les faits les habitations
se répartissent en fonctions de critères très précis :
exposition, présence de sources, terres fertiles, réseaux,
etc.
Habitat groupé. L’habitat se concentre sur un site
unique du finage. Deux cas : groupé lâche : les maisons
sont séparées par des champs ou des jardins (villages en
nébuleuse, typiques de basse Normandie), ou groupé
compact : les maisons sont accolées les unes aux autres.
Dans ce cas, on distingue encore les villages par leur forme
(village – tas, village – rue, village – rond, village en
lisière, voir photocopie). L’habitat groupé compact
accompagne le paysage d’openfield.
Carte de Toul : habitat groupé compact ; Charmes la
Côte : village – rond, Mont le vignoble : village – rue
Foug : village – tas, avec extension de l’habitat
(habitat spontané le long des routes à l’ouest mais surtout
à l’est, en direction du bassin d’emploi de Toul.
• Extension de l'habitat : très important car révélateur de la
dynamique d’une région d’un point de vue
démographique et, donc économique (attirante ou non,
croissance naturelle +/-).
Trois formes observables dans les zones rurales :
- habitat spontané : initiatives individuelles, non planifiées,
maisons qui s’agrègent petit à petit, en général le long des
routes à partir du village ancien (voir Foug).
- Cités ouvrières : forme de « lotissement » ancien (révolution
industrielle), urbanisation planifiée sur des espaces
importants. Formes très géométriques (angles droit pour les
rues), standardisation de l’habitat, maison sur la rue
(communauté de vie / travail) avec jardin potager à l’arrière,
présence d’une usine à proximité !, déconnexion des réseaux
(seul l’accès à l’usine est important) et de l’habitat ancien
(souvent très excentré)
Cité ouvrière « les Sources » à Foug, à proximité de la Fonderie
- Lotissements actuels : + récent (20 – 30 ans), formes
géométriques plus fluides, moins strictes, habitat en arrière de
la rue, connexion aux réseaux (pour rejoindre le lieu de travail
dont on est déconnecté en termes spatiaux).
Lotissement « la Houblonnière » à Dommartin les Toul, à l’est
du vieux village (ouest = zone inondable de la Moselle !) : relié
à trois zones d’emploi potentielles : Toul et l’Hôpital Jeanne
d’Arc (route D400), Nancy (échangeur autoroutier)
�� Globalement, peu d’extension de l’habitat sur cette carte en
dehors de Toul et la vallée de l’Ingressin, et de quelques villages
aisément accessibles depuis Toul (Bruley, Pagney, Menil la
Tour). Région peu attractive ? territoire communal dont l’espace
rural est protégé du mitage de l’espace par l’urbanisation ?
(exemplede mitage : le talus agricole de Foug, occupé par de
l’habitat spontané)
Origine des formes d'habitat : groupé compact :
moyen- âge : installation par un pouvoir laïc ou
ecclésiastique, pour la mise en valeur d’un territoire, d’une
communauté de défricheurs dans une clairière (village tas)
ou le long d’une route (village rue). Puis exploitation
collective des terres (rotation / assolement triennal),
responsable de la configuration actuelle héritée : village au
centre du finage, finage de forme arrondie (Bouvron),
paysage d’openfield.
• activités non agricoles
Les activités industrielles et artisanales
Les activités commerciales
Les activités touristiques
Les réseaux
Le activités militaires
2.2.3. Bilan et plan de commentaire
�� Les éléments importants de la carte
�� Le mode de réalisation du commentaire
�� Exemples de plans
2.3. Une carte en milieu rural agricole
ROSTRENEN IGN 1/50.000
2.3.1. Le milieu naturel
(topographie, hydrographie, végétation)
2.3.2. Les faits humains
�� structure de l'habitat
�� morphologie agraire
�� activités dominantes dans la région
agriculture
industrie
tourisme
�� situation démographique et environnementale
�� bilan
2.4. Croquis ou carte de synthèse à partir d'une carte topographique
SELESTAT IGN 1/50.000
2.4.1. Le milieu naturel
(topographie, hydrographie, végétation)
2.4.2. Les faits humains
�� structure de l'habitat
�� morphologie agraire
�� activités dominantes dans la région
agriculture
industrie
tourisme
�� bilan
2.4.3. Croquis de synthèse
�� Attributs indispensables
�� Légende
�� Démarche
2.5. Carte à dominante urbaine
BOURGES IGN 1/25.000
2.5.1. Le milieu naturel
(topographie, hydrographie, végétation)
2.5.2. Les faits humains en zone rural
�� structure de l'habitat
�� morphologie agraire
�� activités dominantes dans la région
agriculture
2.5.3. Les faits humains en zone urbaine
�� site et situation
�� organisation socio-fonctionnelle du centre vers la
périphérie
��Le centre
��La couronne suburbaine (quartiers péri-centraux
et banlieux
��La couronne ou l'espace péri-urbain
�� plan de la ville et morphologie urbaine
�� activités urbaines et localisation
��fonction commerciale et services
��fonction industrielle
��cas particulier : le maraîchage
�� croquis de bourges : organisation du bâti et des activités
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MessageSujet: Re: Venu tout droit du site nomade...   Mar 1 Avr - 18:13

LICENCE D’HISTOIRE L1 S2 (TD)
Géographie ( Brice MARTIN )
Thème général : commentaire de carte topographique
1. CARACTERISTIQUES GENERALES
1.1. Définition et historique
carte : représentation d’une portion de la surface terrestre à l’aide
de signes conventionnés
carte topographique : carte des formes du relief terrestre
historique : cartes de Cassini (XVIIIè), cartes d’Etat – Major
(XIXè), cartes de l’IGN (XXè)
1.2. Eléments de cartographie générale
1.2.1. Elaboration d'une carte
- de la sphère au plan : problème de la projection
entraînant des déformation, sauf à grande échelle
- distances sur une carte : échelle = rapport entre les
longueurs mesurées sur la carte et les longueurs
mesurées dans la réalité.
Ex : 1/50.000, 1cm sur la carte = 50.000cm dans la réalité (500m)
- méthode de relevé : terrain, photos aériennes, images
satellitaires
1.2.2. Légende d'une carte IGN
- couleurs : bleu, vert, orange noir et blanc
- nomenclature : proportionnelle et orientée (indication
indirecte de l’orientation)
- relief :
- courbes de niveau : découpage du relief en
tranches d’égale épaisseur,
A retenir : plus les courbes de niveau sont serrées, plus la pente est
forte et inversement
A retenir : plus les courbes de niveau sont serrées, plus la pente est
forte et inversement
- points côtés (0 = niveau de la mer dans la rade de
Marseille),
- estompages/grisés : soleil par convention toujours
au NO, donc versants sud, est, sud-est etc. toujours
à l’ombre.
A retenir : plus l’ombre est étendue, plus le versant est long
Courbes de niveau et courbe maîtresse
plus épaisse (toutes les 5 courbes)
Ombrage / estompage :
versant à l’ombre
Point coté
Courbes de niveau
espacées : pente faible
Courbes de niveau
serrées : pente forte
- rochers = pente sub-verticale:
-
2. COMMENTAIRE DE CARTE
exemple de la carte de CHATEAURENARD (1/50.000)
2.1. Lecture et compréhension du relief
2.1.1. Terminologie et vocabulaire
Quatre grandes familles de relief : montagnes, plateaux, vallées, plaines
A suivre …
rochers
Bibliographie complémentaire :
Le commentaire de cartes et de documents géographiques / Philippe
Cadène 2002
Cartes en main : la cartographie aux concours / Emmanuel Lézy, Alain
Nonjon 1999
Principes et méthodes du commentaire de cartes aux concours /
Jacques Defossé 1996
Cartes commentées et croquis : méthode et exemples / Patrick Pigeon,
Marc Robin 1993
Commentaire de documents géographiques de la France / sous la dir. de
Alain Metton et Pierre Gabert 1992
Initiation aux travaux pratiques de géographie (commentaires de
cartes) / [par] J. Tricart, M. Rochefort [et] S. Rimbert 1960
En ligne :
http://www.ign.fr/telechargement/education/fiches/lecture/altitudes.pd
f (fiche thématique de l’IGN : mesurer les altitudes)
http://www.neroucheffmichel.be/html/courbeniveau/courbeniveau.html
(didacticiel très bien construit pour tout connaître de la lecture du relief
sur une carte topographique)
http://www.scoutorama.org/Les-courbes-de-niveau.html (calculer les
altitudes pour les… scouts !)
http://seig.ensg.ign.fr/fiche.php3?NOCONT=CONT0&NOFICHE=FP30&R
PHP=&RCO=&RCH=&RF=&RPF=&RPC= (enseignement de topographie pour
les géomètres)
Pour visualiser la carte de Châteaurenard :
http://www.geoportail.fr/
tapez « Châteaurenard » dans la case « ALLER A » sous la carte mondiale.
Puis, cliquer sur le + de « CARTE » (1) et cocher « carte IGN » dans la fenêtre
de contrôle « ma sélection » en bas à gauche (2). Puis avec les curseurs
augmenter le pourcentage de la carte en diminuant celui de des photos aériennes
dans la fenêtre de contrôle « ma visualisation » (3)
Ensuite, jouer sur le zoom dans la fenêtre « outils » pour afficher l’échelle
voulue (4), ou cliquer sur la main pour déplacer la carte à l’écran (5).
1
2
3
4
5
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MessageSujet: Re: Venu tout droit du site nomade...   Mar 1 Avr - 18:14

CARTE IGN 1/50.000 CHATEAURENARD
COMMENTAIRE TOPOGRAPHIQUE
Le secteur étudié se trouve en Provence, dans la basse vallée du Rhône non loin de la confluence de ce fleuve avec la
Durance, quelques kilomètres au sud de la ville d’Avignon (cf. croquis général de localisation).
On observe qu’au centre de la carte de Chateaurenard se trouve une petite plaine de faible altitude traversée de part
en part par la Durance. Elle occupe les ¾ de la carte et se raccorde à un ensemble plus vaste constitué par la basse
vallée du Rhône. Au NW, au S et au SE, cette plaine est bordée par de petits massifs montagneux ne dépassant pas
400m d’altitude (cf. croquis du relief) et qui préfigurent les premiers contreforts des Alpes. L’organisation générale
du relief fait apparaître une direction principale NE-SW, qui conditionne également les directions d’écoulement
(Rhône...), et une direction secondaire E-W caractéristique du Massif des Alpilles (cf. croquis du relief).
A la périphérie de la plaine de Chateaurenard, on observe deux ensembles de reliefs montagneux de faible
développement : de 140 à 160m d’altitude pour la Montagnette (au NW), près de 400m pour les Alpilles. Toutefois,
leurs pentes très fortes (plus de 45% localement), leur contact très brutal avec la plaine, l’absence majoritairement de
zones de transition, font qu’elles sont très présentes dans le paysage. Leurs pentes, souvent convexes (cf. coupe
topographique), sont très découpées, caractérisées par une succession de ravins et de petites crêtes. Le réseau
hydrographique très encaissé, reste assez dense, mais il s’agit principalement d’écoulement temporaire et on
remarque même par endroits quelques vallées sèches, ce qui indique un possible problème de déficit hydrique
saisonnier. Les montagnes sont pratiquement intégralement recouvertes de forêts mixtes (feuillus : chênes verts,
chênes lièges ; résineux : pins...), exception faite des fonds des petites vallées (à l’est et à l’ouest des Baux de
Provence, au centre de la Montagnette) qui correspondent aux rares zones de pentes faibles à l’intérieur de ces petits
massifs.
Au SE, on remarque que localement la chaînes des Alpilles est bordée sur son versant nord par une ligne de collines
qui fait la transition entre la Montagne et la plaine, de St-Rémy de Provence à Cavaillon. Culminant de 140 à 180m
d’altitude, 60 à 80m au dessus de la plaine, elles présentent des versants très dissymétriques : pente faible (15%) et
convexo - concave coté plaine au nord, pente plus forte (22%) et franchement concave au sud coté Alpilles. Ces
collines sont sèches (absence de réseau hydrographique propre), couvertes de forêts dans leur partie amont et de
broussailles sur leur sommet.
La plaine s’étend entre 6 et 60m d’altitude, sa pente est très faible (moins de 1%) et son relief très monotone. On
peut toutefois remarquer que cette plaine est séparée en deux par une bande de collines (cf. coupe topographique, si
elle est réalisée !), d’environ deux km de large, de direction NNE-SSW, culminant aux alentours d’une centaine de
mètres. Leur pente est dissymétrique, douce à l’ouest, plus escarpée à l’est. Du coup, on se trouve en présence de
deux petites plaines aux caractéristiques assez différentes de part et d’autre de cette ligne de collines : une pente qui
s’abaisse vers le SSW et une dénivellation de 80m par rapport aux collines pour la partie ouest de la plaine, une
pente qui s’abaisse vers le nord et une dénivellation de 40 à 50m pour la partie Est (cf. coupe topographique).
Ceci conditionne l’écoulement d’un réseau hydrographique très dense dans ce secteur : mis à part la Durance qui
s’écoule vers le NNE perpendiculairement aux grandes lignes de relief, à l’est les cours d’eau s’écoulent vers le nord
(de la montagne - les Alpilles - vers la Durance) tandis qu’à l’ouest ils s’écoulent vers le SSW en s’éloignant de la
Durance, car cette rivière se trouve légèrement en surplomb par rapport aux altitudes environnantes. On peut donc
penser que la Durance coulait à l’origine vers le SSW au delà de Chateaurenard, puis que la direction de son cours
s’est modifiée pour rejoindre directement le Rhône vers l’WNW. Ceci peut faire penser que le risque d’inondation
est important dans ce secteur, d’autant plus que la Durance n’est pas canalisée, et qu’elle s’écoule dans des chenaux
anastomosés caractéristiques d’un fonctionnement torrentielle. Le réseau hydrographique local est marqué par une
forte anthropisation autant pour les cours d’eau que pour les plans d’eau qui parsèment la vallée de la Durance (tracé
rectiligne, angle aigus). Les rares cours d’eau « naturels » ont, par contre, un tracé très sinueux, marqué par de
nombreux méandres en raison de la faiblesse de la pente. Le Rhône qui incise le petit massif montagneux du NW,
s’écoule vers le sud dans une vallée très marquée, large d’environ 1km et encaissée d’une centaine de mètre. Large
de 500m, le fleuve donne l’apparence d’un cours d’eau artificialisé et calibré (largeur constante), bordé de part et
d’autre par un système de digues visant à protéger les berges des inondations.
La plaine est consacrée majoritairement aux cultures (plantations, vignes, labours, etc.) et l’on observe que des
massifs forestiers résiduels, de petite taille, dans les endroits moins favorables à l’agriculture : le long de la Durance,
peut-être parce qu’il s’agit d’une zone fréquemment inondable, ainsi que sur le versant Est des collines séparant la
plaine en deux, là où la pente est plus forte (20%, cf. coupe topographique).
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Aymé
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MessageSujet: Re: Venu tout droit du site nomade...   Mar 1 Avr - 18:16

LICENCE D’HISTOIRE L1 S2 (TD)
Géographie ( Brice MARTIN )
Thème général : commentaire de carte topographique
2. COMMENTAIRE DE CARTE
exemple de la carte de CHATEAURENARD (1/50.000)
2.1. Lecture et compréhension du relief
2.1.1. Terminologie et vocabulaire
Macroformes :
4 grandes familles de relief : montagnes, plateaux, vallées, plaine. Axer le commentaire sur la
famille de relief dominante à l’échelle locale.
�� Ce qu’il faut détailler :
exemple pour la Montagne : Fourchette d’altitudes (NB : des sommets !!), organisation du
relief (chaînes ou sommets isolées, correspondances avec le réseau hydrographique, etc.),
découpage du relief, pentes (forme / valeur), orientation, caractéristiques des vallées
(important pour l’accessibilité, le désenclavement et la mise en valeur) réseau
hydrographique, végétation…
voir analyse topographique de Châteaurenard
Microformes : voir listing distribué en TD (NB : utilisez des mots du vocabulaire courant,
mais à bon escient !)
2.1.2. Reconnaissance des formes : exemples…
vallée
talweg
cuvette
talus
plateau
Vallée sèche
Pic / dent
replat
escarpement crête
col
colline/butte
2.1.3. Caractérisation d'un versant
longueur, dénivelée, modelé…pente :
- forme (concave, convexe, rectiligne, composite…
Important : savoir repérer les ruptures de pente)
- valeur : forte, moyenne, faible… à contextualiser !
(20% = pente forte en plaine mais 20% = pente
moyenne en montagne) et à illustrer par une valeur
chiffrée.
Calcul entre 2 points : différence d’altitude (en m) x 100 = … %
distance (en m)
(NB : choisir toujours une ligne perpendiculaire aux courbe de
niveau : « ligne de plus grande pente »)
…orientation : notion d’adret (versant au soleil) et d’ubac (versant à
l’ombre). Synonymes : adroit et envers. Cette notion apparaît surtout
pour des vallées orientées Est – Ouest :
ex : vallée de St-Fiacre sur la carte de Toul
N
Versant nord, donc
orienté vers le sud,
donc au soleil : adret
Versant sud, donc
orienté vers le nord,
donc au soleil : ubac
2.1.4. Le réseau hydrographique
Description :
- densité de drainage (forte, faible… nulle lorsque le réseau est absent.
Tenir compte des cours et des plans d’eau).
Ex. Châteaurenard : densité forte en plaine, moyenne en
montagne.
- tracé : rectiligne ou sinueux (sinuosités = méandres). Lien ave la
pente : sinueux = pente faible en général
- sens de l’écoulement : du point haut vers le point bas !
- direction de l’écoulement : existence de « lignes » directrices
parallèles pour les cours d’eau.
Ex : N-S dans la plaine de Châteaurenard, ou NE – SO à l’ouest
(Rhône, Roubine de Faubourguette… et relief de la
Montagnette)
- mode d’écoulement : chenal unique ou chenaux multiples (chenaux
anastomosés, séparés par des nappes d’eau et des bancs de sables).
méandres
Lien avec une rupture de pente (vers + faible), d’où perte de vitesse,
de compétence, du cours d’eau et dépôt de matériel.
ex : chenaux anastomosés :La Durance
- encaissement : cours d’eau encaissés ou à « fleur de sol »
- type d’écoulement : permanent ou temporaire. Liens avec le climat
(déficit saisonnier de précipitation / excès de chaleur / d’évaporation)
et / ou la lithologie (sous – sol perméable ou imperméable)
- anthropisation : réseau corrigé ou naturel ? indices de retouches /
rectifications : digues, tracé rectiligne ou géométrique, largeur
calibrée (canalisation / chenalisation)… pour garantir le débit du cours
d’eau, contrôler ses crues, etc.
ex : le Rhône par opposition à la Durance
- organisation du réseau hydrographique. Notion de bassin – versant :
portion de territoire délimitée par des lignes de crête, dont les eaux qui
tombent sous forme de pluie, qui ruissellent, etc. alimentent un
exutoire commun : cours d'eau ou lac. La ligne séparant deux bassins
versants adjacents est une ligne de partage des eaux (ex : le seuil de
Belfort entre bassin du Rhône et bassin du Rhin).
Chaque bassin versant se subdivise en un certain nombre de bassins
élémentaires (parfois appelés « sous-bassin versant ») correspondant à
la surface d'alimentation des affluents se jetant dans le cours d'eau
principal.
- description de la vallée d’écoulement : largeur, fond plat ou non,
forme en U / en V / en gorge, pente, orientation… �� plus ou moins
accessible, facile à mettre en valeur, exposée aux risques
d’inondation, etc.
- description des versant bordant un cours d’eau (cf. 2.1.3.) �� plus ou
moins accessible, facile à mettre en valeur, etc. : solution de repli
éventuelle par rapport au fond de vallée…
- lacs / plans d’eau (nombre, importance, localisation, naturel ou
anthropique, rôle, etc.)
- évolution : à mettre en rapport avec le degré d’anthropisation (ici
fort) et la pression foncière qui s’exerce sur les berges du cours d’eau
(conflits d’usage entre la rivière et l’habitat / l’agriculture / l’industrie
/ les réseaux, etc.). Tendance vraisemblable à davantage
d’anthropisation ici du fait de la très forte pression exercé en plaine
par les activités agricoles, la proximité d’Avignon, les nombreux
réseaux et les besoins de maîtrise des inondations.
2.1.5. La végétation
Typologie : forêts de feuillus (chêne vert / chêne liège) et de
conifères (pins), broussailles, vergers /plantations, vignes, terres
labourables.
Extension : 1/3 végétation naturelle – 2/3 végétation
anthropique, mais la première est exclusive en montagne, la
seconde en plaine.
Localisations et logique de localisation :
- forêts : montagnes, pentes fortes en plaines et zones
inondables de la Durance, bref, dans les zones impropres à la
culture (forêt par défaut mais aussi forêt de protection en
montagne)
- broussailles : collines intermédiaires (disparition des
activités pastorales ?) et lit de la Durance (forêt détruite par les
inondations ?)
- cultures dans la plaine (conditions très favorables du
point de vue naturel et fonctionnel), surtout vergers / plantations
(excès d’eau pour les vignes ?). Paysage de culture maraîchère
très typique associant fruits, légumes, vins avec des petites
parcelles et une forte imbrication. = une huerta (« jardin » en
espagnol) méditerranéenne.
Evolution : + de forêt en montagne (disparition des activités
traditionnelles) mais + de cultures en plaine (espace agricole protégé
car peu de périurbanisation malgré la proximité d’Avignon, peu
d’industrie) �� +/+ de pression sur les espaces naturels restant (forêts,
lit de la Durance).
Les broussailles se trouvant dans le prolongement d’une zone boisée, on
peut penser qu’il s’agit d’une zone forestière détruite par une crue et en
cours de reconstitution. Notez la différence d’urbanisation entre la rive
nord de la Durance (faubourgs d’Avignon), très urbanisée, et la rive sud
(huerta de Châteaurenard), majoritairement réservée à l’agriculture et
menacée par les inondations pour des raisons topographiques. Les
lotissements sont limités (nord de Rognonnas, vers Avignon !, sud de
Châteaurenard) et l’activité industrielle, marginale et rejetée vers la rivière
(ZI de Châteaurenard).
broussailles
2.1.6. La coupe topographique
- caractéristiques et intérêt dans le commentaire :
-
élément d’illustration permettant une représentation du relief en
coupe(dimension z) – mise en évidence / comparaison des différents
reliefs, des pentes (valeur / formes), etc. pour une montagne, une
vallée, un versant, etc.
- réalisation
voir : http://www.er.uqam.ca/nobel/k20322/ptopo.html#realisation
- présentation :
- titre : lieu + carte d’origine (nom, échelle, date) ;
- orientations de la coupe sur les têtes d’axe,
- points remarquables (rivière, village, sommet)
traversé par la coupe (nom + flèche de localisation
sur la coupe),
- graduations d’axe,
- échelles (en x et en y)
2.1.7. Analyse topographique
- localisation à l’échelle régionale (description + croquis :
carte de France / hexagone)
- grands ensembles de relief (description + croquis de
synthèse)
- coupe topo
- analyse détaillée en se servant des croquis / coupe
comme éléments d’illustration.
(voir exemple de Châteaurenard. A télécharger)
Bibliographie complémentaire : METTON, GABERT (1992) :
commentaire de documents géographique de la France, SEDES (carte
de Châteaurenard commentée page367, Avignon page 387)
La rivière
Le village
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Jamel
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MessageSujet: re   Mar 1 Avr - 18:36

merçi aymé merci mais c'est un travail vraiment mégalomaniaque farao je vois que tu as fait ce que je t'ais demandé c'est vraiment sympa de ta part là on peut dire que tu as fait du bon boulot super je vais mis mettre dès maintenant comme cela je vais fusillé de question Martin boxx encore une petite chose essaie de nous mettre des liens pour les C M malgré ton emploi du temps chargé merçi
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Aymé
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MessageSujet: Re: Venu tout droit du site nomade...   Mar 1 Avr - 23:32

el yacin a écrit:
c'est un travail vraiment mégalomaniaque farao

Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing
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Sabri
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MessageSujet: Re: Venu tout droit du site nomade...   Jeu 3 Avr - 13:03

Faudrait essayer d'organiser ce topic , car c'est difficilement compréhensible .
Au travail Aymé Exclamation farao
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Aymé
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MessageSujet: Re: Venu tout droit du site nomade...   Jeu 3 Avr - 21:39

OK OK, je vais essayer de faire quelque-chose Embarassed







Allez, je me donne du courage: et hop!
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MessageSujet: Re: Venu tout droit du site nomade...   Sam 12 Avr - 16:37

On attend toujours Twisted Evil
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Sabri
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MessageSujet: Re: Venu tout droit du site nomade...   Jeu 17 Avr - 16:20

Je viens de tout lire , mais quand je vois ce qui est demandé dans la dernière partie , j'ai tout simplement envie de me saouler drunken
Je ne le sens pas du tout cet examen , c'est le pire de tous Crying or Very sad
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Venu tout droit du site nomade...
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